REVERDIR, le 1er hydrorétenteur agricole 100% biosourcé


Hydrorétenteur à sec
Hydrorétenteur à sec

Un outil agricole universel qui remplace efficacement les hydrorétenteurs pétrochimiques.

 

Il ressemble à un grain de sable, que l'on place à la racine des végétaux lors de la plantation.

 

Il capte l'eau reçue sur le sol (pluie, irrigation...) et se gonfle jusqu'à 50 fois son poids pour servir de réservoir d'eau à la plante.

 

Les végétaux ne sont plus soumis au stress hydrique, principal facteur qui freine leur croissance, ce qui améliore leurs rendements productifs : précocité, qualité et quantité des récoltes.

Hydrorétenteur gonflé
Hydrorétenteur gonflé

Une innovation qui génère du profit économique, social & environnemental.

 

Il permet d'économiser l'eau d'irrigation, de réduire l'utilisation des engrais, d'augmenter les rendements des cultures : précocité, qualité, quantité, pour améliorer les revenus agricoles.

 

Il a les mêmes effets que les hydrorétenteurs pétrochimiques, mais sans les impacts négatifs de ces derniers sur la santé (cancérogène, neurotoxique, reprotoxique) et sur l'environnement (dégradation dans les sols et les eaux).

 

Son utilisation répond à l'enjeu majeur de l'agriculture : la baisse des revenus des agriculteurs,  et aux enjeux planétaires du développement durable : construire une agriculture climato-intelligente durable et soutenable.

Hydrorétenteur intégré
Hydrorétenteur intégré

Une utilisation simple et universelle.

 

Quelques grammes suffisent : 3 grammes pour les plantes, 100 grammes pour les arbres.

 

il s'adapte à toutes les conditions d'exploitation : sols, climats, cultures, agroéquipements, techniques socioculturales...

 

il est utilisable notamment en maraichage, arboriculture, céréaliculture, agriculture urbaine, horticulture, paysagisme, reforestation réhabilitations des terres dégradées & arides, dépollution des sols.

l'hydrorétenteur reverdir : 1er prix de l'agrobiobase


Le principe actif de l'hydrorétenteur REVERDIR est un polymère réticulé totalement biocarboné. Il est fabriqué par la polymérisation d'un monomère biosourcé obtenu par voie biotechnologique.

 

Ce polymère réticulé présente de fortes capacités d'absorption des liquides (40-50 ml d'eau absorbé par gramme), et peut donc remplacer efficacement les hydrorétenteurs pétrochimiques.

 

Développé dans le cadre de la chimie verte (substitution du carbone fossile par le carbone végétal), il a reçu le Prix de l'Agrobiobase décerné par le Pôle de compétitivité Industries & AgroRessources.

c'est quoi un hydrorétenteur agricole ?


Les hydrorétenteurs ont été inventés en 1960 par les industriels de la pétrochimie. Ils ressemblent à des petits grains de sable, qui ont la capacité d'absorber plusieurs fois leurs propres poids en liquide.

 

Placés à la racine des végétaux, ils captent l'eau reçue sur le sol, et se gonflent pour former un réservoir dans lequel la plante plonge ses racines. Les végétaux ne sont plus soumis au stress hydrique, principal facteur qui freine leur croissance. Les rendements agricoles s'en trouvent améliorés.

des revenus qui augmentent tout en préservant l'environnement


Les hydrorétenteurs agissent sur différents paramètres écologiques, qui combinés les uns aux autres, permettent d'améliorer les revenus agricoles, tout en préservant l'environnement :

 

Amélioration des revenus agricoles :

  • Précocité des récoltes, qui permet des prix de vente plus élevés sur les marchés de gros et de détail.
  • Quantité & qualité des récoltes, qui permet une augmentation du Chiffre d'Affaires sur le volume et sur le prix de vente.
  • Diminution des charges : eau, engrais, temps de travail, qui permet d'augmenter les marges d'exploitation.

Préservation de l'environnement :

  • Optimisation de la gestion de l'eau, par la création d'un réservoir à la racine des plantes : jusqu'à 50% des volumes d'irrigation économisés.
  • Réduction de l'utilisation des engrais, par l'intégration d'un biostimulant dans l'hydrorétenteur : jusqu'à 50% de réduction des volumes d'engrais utilisés.
  • Augmentation du stockage du carbone organique dans les sols, par l'amélioration de leur fertilité et de leur biodiversité.

l'interdiction des hydrorétenteurs pétrochimiques sur les cultures alimentaires


Le principe actif des hydrorétenteurs pétrochimiques est essentiellement un polymère de synthèse, à base d'acrylamide ou d'acrylique.

 

RISQUE SANITAIRE

Lorsqu'ils se dégradent, ces polymères libèrent des monomères d’acide acrylique ou d’acrylamide qui sont cancérogènes avérés, mutagènes, neurotoxiques et reprotoxiques suspectés.

 

Or ces molécules, peuvent être absorbées par les plantes et se retrouver dans les fruits, légumes et céréales. Ce qui fait courir un risque important pour la santé des consommateurs. En 2011, une étude philippine démontre la présence d’acrylamide dans le chou et la moutarde cultivés à l’aide d’hydrorétenteurs pétrochimiques.

 

RISQUE ENVIRONNEMENTAL

La dégradation des polymères de synthèse, et leur dispersion naturelle dans les sols et les nappes phréatiques, peuvent entraîner une pollution par accumulation, et une exposition dangereuse pour la santé humaine via la consommation des eaux contaminées.

 

INTERDICTION SUR LES CULTURES ALIMENTAIRES

Devant l'absence d'études scientifiques prouvant l'innocuité des polymères de synthèse sur la santé et l'environnement, et devant les risques majeurs qu'ils peuvent faire courir sur la santé des consommateurs, l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail, a exclu leur utilisation sur les cultures alimentaires.